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Lyonbiopôle, pôle de compétitivité mondial axé sur la lutte contre les maladies infectieuses (diagnostic, vaccins et biothérapies), est candidat à la création d'un Institut de recherche technologique (IRT) dans ce champ médical. Le dossier chiffre l'opération autour de 600 millions d'euros dont quelque 150 millions pour la partie immobilière et les équipements. Il est ainsi envisagé la construction de 35.000 à 40.000 mètres carrés au sein du campus Charles Mérieux à Gerland où se concentrent un grand nombre d'acteurs dans les sciences du vivant (Sanofi Pasteur, Merial, Genzyme, GenOway, etc.) et un grand nombre de chercheurs. Le budget serait financé pour moitié par les collectivités locales, en particulier le Grand Lyon, et les entreprises privées. « Tous les grands groupes et les PME membres du pôle de compétitivité sont à nos côtés. A ce stade, on ne peut pas préciser quelle sera la participation des uns et des autres » , précise Philippe Archinard, président de Lyonbiopôle et par ailleurs PDG de Transgène (Institut Mérieux).
Des projets collaboratifs
L'IRT est considéré par ses promoteurs comme l'étape III du pôle de compétitivité. Ce dispositif qui, en cinq ans, annonce avoir labellisé 75 projets ayant mobilisé 439 millions d'euros de crédits publics et privés, s'est déjà doté en 2009 d'un centre d'infectiologie accueillant des projets collaboratifs de R&D (de 1 à 3 millions d'euros), indépendants les uns des autres.
L'étape suivante sera l'ouverture mi-2013 d'AcCinov, un hôtel à plateaux techniques, lauréat de l'appel à projets « nouvelles plates-formes innovantes » et également situé à Gerland. L'IRT viendrait en complément de ces deux premières infrastructures pour héberger des projets de plus grande envergure associant dans le cadre d'un pilotage commun des équipes multidisciplinaires composées de biologistes mais aussi de chimistes ou encore des ingénieurs (en électronique, optique, etc.). Un des objectifs est de développer en France « une vraie filière industrielle et de service dans les métiers de la bioproduction en faisant émerger des équipementiers et des sous-traitants » , commente Philippe Archinard.
La capitale rhodanienne souhaite installé un institut de recherches au coeur du campus Charles Mérieux à Gerland. L'idée est de valoriser les innovations et de développer une filière française dans le domaine de la bioproduction
Lyonbiopôle, pôle de compétitivité mondial axé sur la lutte contre les maladies infectieuses (diagnostic, vaccins et biothérapies), est candidat à la création d'un Institut de recherche technologique (IRT) dans ce champ médical. Le dossier chiffre l'opération autour de 600 millions d'euros dont quelque 150 millions pour la partie immobilière et les équipements. Il est ainsi envisagé la construction de 35.000 à 40.000 mètres carrés au sein du campus Charles Mérieux à Gerland où se concentrent un grand nombre d'acteurs dans les sciences du vivant (Sanofi Pasteur, Merial, Genzyme, GenOway, etc.) et un grand nombre de chercheurs. Le budget serait financé pour moitié avec des fonds de l'Etat et pour l'autre par les collectivités locales, en particulier le Grand Lyon, et les entreprises privées.
« Tous les grands groupes et les PME membres du pôle de compétitivité sont à nos côtés. A ce stade, on ne peut pas préciser quelle sera la participation des uns et des autres » , précise Philippe Archinard, président de Lyonbiopôle et par ailleurs PDG de Transgène (Institut Mérieux). L'IRT est considéré par ses promoteurs comme l'étape III du pôle de compétitivité. Ce dispositif qui, en cinq ans, annonce avoir labellisé 75 projets ayant mobilisé 439 millions d'euros de crédits publics et privés, s'est déjà doté en 2009 d'un centre d'infectiologie accueillant des projets collaboratifs de R & D (de 1 à 3 millions d'euros), indépendants les uns des autres. L'étape suivante sera l'ouverture mi-2013 d'AcCinov, un hôtel à plateaux techniques, lauréat de l'appel à projets « nouvelles plates-formes innovantes » et également situé à Gerland. L'IRT viendrait en complément de ces deux premières infrastructures pour héberger des projets de plus grande envergure associant dans le cadre d'un pilotage commun des équipes multidisciplinaires composées de biologistes mais aussi de chimistes ou encore des ingénieurs (en électronique, optique etc.). Un des objectifs est de développer en France « une vraie filière industrielle et de service dans les métiers de la bioproduction en faisant émerger des équipementiers et des sous-traitants » , commente Philippe Archinard.
Marie-Annick Dépagneux
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