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Ce traitement a figuré au deuxième rang des ventes du laboratoire britannique, mais son chiffre d'affaires a décliné depuis que des experts ont lié sa prise à un risque cardiaque plus élevé, en 2007. L'Agence de régulation des médicaments et produits de santé (MHRA) estime que les risques liés à l'Avandia (rosiglitazone) sont supérieurs aux bienfaits et qu' « il n'a plus sa place sur le marché britannique ».
La MHRA a fait valoir sa position auprès de l'Agence européenne des médicaments (Emea) et fera part de son inquiétude lors d'une réunion spéciale prévue mercredi.
Les autorités européennes ont accordé une licence à l'Avandia en 2000, mais des experts vont réexaminer ce traitement et l'agence européenne se prononcera définitivement sur sa présence sur le marché lors de sa prochaine réunion prévue du 20 au 23 septembre.
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