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Saisi par la coordination CGT du laboratoire tricolore, le tribunal a jugé que « les catégories professionnelles touchées par la restructuration ne sont pas mentionnées, seul le nombre de postes supprimés est suggéré, une telle absence d'information ne permet pas de savoir sur quels postes la restructuration va intervenir et (…) la procédure engagée aboutit à contourner l'accord de mobilité existant dans l'entreprise ». Le groupe avait annoncé fin mars un plan visant à faire évoluer sa production, pour la faire passer de la synthèse chimique à des procédés biotechnologiques. Le pôle chimie, qui emploie 3.858 salariés, devrait voir 904 postes supprimés d'ici à 2014. Les sites concernés sont ceux de Neuville-sur-Saône (Rhône) et de Romainville (Seine-Saint-Denis). Ce dernier, qui emploie environ 220 salariés, doit fermer d'ici à la fin 2013.
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